Le 28 mai 2026, le ministre ivoirien de l’Économie, Adama Coulibaly, a présenté une stratégie nationale de taxation des émissions de carbone. Alors que les émissions du pays ont doublé entre 2011 et 2024, l’économie a crû trois fois plus vite, faisant baisser l’intensité carbone. Cette initiative survient dans un contexte où la Côte d’Ivoire entend rendre sa croissance plus inclusive et durable, tout en restant l’une des économies les plus performantes d’Afrique de l’Ouest.
Taxe carbone : un nouveau cap pour l’économie ivoirienne
Le 28 mai 2026, le ministre Adama Coulibaly a présenté une stratégie nationale de taxation des émissions de CO₂. Entre 2011 et 2024, les émissions ont doublé, mais l’économie a crû trois fois plus vite — l’intensité carbone baisse.
L’économie a crû 3 fois plus vite que les émissions → l’intensité carbone diminue.
Objectif de la taxe carbone : rendre la croissance plus inclusive et durable, tout en maintenant le cap d’une des économies les plus performantes d’Afrique de l’Ouest.
Repères clés
Acteurs clés
La Côte d’Ivoire veut concilier performance économique et durabilité. La taxe carbone est un levier pour financer la transition, alors que l’intensité carbone diminue déjà. Le pays reste l’une des économies les plus dynamiques d’Afrique de l’Ouest.
En imposant une taxe carbone, la Côte d’Ivoire s’engage sur une voie encore peu empruntée en Afrique de l’Ouest. Reste à savoir si cette stratégie, qui combine ambition climatique et réalisme économique, pourra inspirer ses voisins et attirer les financements verts nécessaires à sa mise en œuvre. Le pari est aussi politique : il s’agit de concilier la préservation des équilibres macroéconomiques avec les exigences croissantes des partenaires internationaux en matière de durabilité.